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La  randonnée  équestre  "Pyrénées  vivantes" 
avec  URUKAÏ 

Association  Urukaï  -  Centre artisanal  -  F 65250    REBOUC  
Tél : (00 33) 05 62 98 71 07  ou  (00 33) 05 62 98 76 11


RANDONNÉE   DE   PLEINE   SAISON


"PYRÉNÉES   VIVANTES" 2008

"Pyrénées vivantes" 2008, boucle de quatre semaines consécutives(voir la page "Calendrier" , vous propose de découvrir la chaîne frontalière du sud-est des Hautes-Pyrénées. En voici le détail. 


Tour de Pays d’Aure et de Louron : 5 bivouacs et 1 gîte, entre 600 et 2 000 m d'altitude. 

Départ de Rebouc en Vallée des Nestes. Matinée de fond de vallée le long de la rivière. Alternant pistes et sentiers à l’ombre des bois, nous entrons dans le Pays d’Aure. Et voici Arreau, chef-lieu de canton, occupant une position stratégique au carrefour des routes des cols d’Aspin et de Peyresourde, et des deux vallées d’Aure et de Louron. Pause pique-nique avant la montée raide vers Lançon. Bivouac en pleine nature.
Puis nous reprenons la route, toujours vers le Sud. A présent, c’est la Vallée du Louron qui nous dévoile ses secrets petit à petit. Le Pic d’Estos (2 803 m) nous guide dans notre évolution. Après une nuit sur les hauteurs, nous descendons dans la vallée : il nous faut la traverser pour atteindre les massifs plus à l’ouest. Après la pause pique-nique, l’ascension continue à travers les pelouses d’estives. S’ouvre alors devant nous la petite Vallée de Balencous, cachée et sauvage, où nous passons la nuit.
Nous atteignons la ligne de crêtes le lendemain. En face trône l’imposant Antenac (1 990 m), qui veille sur la Vallée de Bourg-d’Oueil. Nous sommes aux limites du département des Hautes-Pyrénées. Il nous faut contourner le Pic du Lion (2 102 m) pour découvrir le Lac de Bareilles, où nous passons l’après-midi.
Le voyage continue à présent vers le Nord à flanc de crêtes, sur de petits sentiers de troupeaux. Journée d’altitude : pique-nique sur les hauteurs et bivouac en pleine montagne.
Cette même ligne de crêtes nous ramène au-dessus de notre point de départ. Après un dernier arrêt casse-croûte sous les sapins, nous prenons la piste qui nous reconduit à Rebouc.


En passant par la Bigorre…
: 5 bivouacs, entre 600 et 2 184 m d'altitude


Départ de Rebouc en Vallée des Nestes. Matinée montante plein Est. Pistes et chemins de terre se succèdent. Au-dessus de nos têtes, le Signal de Bassia (1 921 m). Au Nord, le paysage si caractéristique des Baronnies, relief de hautes collines et villages nichés au creux leurs flancs. Bivouac en altitude.
Le voyage se poursuit vers le Sud : devant nous s’ouvrent les massifs que nous allons côtoyer tout au long de la journée : l’Arbizon (2 831 m), le Pic de Montfaucon (2 712 m) et le Pic d’Aulon (2 738 m). Ici, au cœur des Quatre-Véziaux, règnent en maîtres les troupeaux de vaches, brebis et chevaux lourds. Bivouac.
A présent, nous nous dirigeons vers l’Est : il faut redescendre pour traverser la Vallée de Gripp afin d’atteindre une discrète petite vallée qui nous invite à entrer en son sein pour nous présenter l’imposante présence du Pic du Midi de Bigorre (2 872 m), au pied duquel nous allons passer la nuit.
Atteindre le Col d’Aouet (2 184 m) nous permet de le contourner par le Nord le lendemain matin. Ce col constitue à cet endroit l’unique porte vers la Vallée de Lesponne et le Chiroulet, but du soir suivant. La descente s’effectue à travers estives et forêts, sous la surveillance du Pic de Montaigu (2 339 m) et de la barrière rocheuse reliant Pène Blanque (2 743 m) au Pic de Merlheu (2 636 m).
Le matin suivant, une piste, puis un sentier assez raide nous mène au creux du petit cirque herbeux où se niche le Lac d’Ourrec (1 667 m), auprès duquel nous passons l’après-midi et la nuit suivante.
Mais notre route n’est pas encore terminée : il nous faut atteindre la Hourquette d’Ouscouaou (1 872 m). Nous longeons maintenant la Vallée d’Isaby sur un sentier d’altitude et débouchons au Hautacam (1 406 m), d’où nous redescendons vers la civilisation d’Argelès-Gazost.


… à travers estives et sommets.
:4 bivouacs et 1 gîte, entre 600 et 2 800 m d'altitude

Départ de Préchac en Vallée d’Argelès. Matinée de montée vers le Sud en direction des pelouses d’estives du Cabaliros. De part et d’autre du massif montagneux s’ouvrent respectivement les Vallées d’Estaing à l’Ouest et de Cauterets à l’Est. Au-dessus de nos têtes, le Pic du Cabaliros (2 334 m) et, plus au Sud, le Moun-Né (2 724 m). Bivouac en montagne.
Le lendemain, matinée d’estives. Pique-nique sur les hauteurs. Nous ne redescendons vers Cauterets que l’après-midi et passons la nuit dans la vallée.
Il nous faut aujourd’hui franchir le massif de Luz-Ardiden pour continuer notre voyage vers l’Est. Le sentier nous conduit jusqu’aux crêtes. Arrêt pique-nique pour profiter du paysage : plus au Nord, les pentes herbeuses du Hautacam qui dominent la Vallée de Pierrefitte, parsemées de granges et de hameaux. Devant nous, le Soum Arrouy (2 488 m) et le Pic Léviste (2 463 m).
Nous entrons à présent dans la Vallée de Barèges, qui conduit directement au célèbre Col du Tourmalet. Nous remontons la vallée, mais ne franchissons pas ce dernier. Le Pic du Midi de Bigorre (2 872 m) nous appelle.
Entre deux bivouacs, c’est une journée entière que nous lui consacrons. Le sentier s’élève d’abord à travers des pelouses. Puis, voici le Lac d’Oncet, où nous redescendrons déjeuner. Pour l’instant, nous empruntons la piste (à présent fermée à la circulation motorisée) qui mène au sommet du mastodonte. Nous accédons à une plate-forme au pied de l’Observatoire. Il nous faut terminer les derniers mètres de l’ascension à pieds. Une table d’orientation nous attend au sommet : détails des 360° alentours. Après le pique-nique de la mi-journée, nous redescendons vers le bivouac.
Le matin suivant, descente par l’ancien chemin muletier, lente transition permettant un retour plus doux à la civilisation. Après-midi de pelouses d’estives : au Courtaou des Esclozes, un grand nombre de granges, aujourd’hui malheureusement en ruines, retrace l’intensité du pastoralisme montagnard d’autrefois. Sur le plateau d’Artigussy, nous apercevons même quelques « leytés » en pierre. Nous atteignons Payolle où se termine notre semaine.


Sur le chemin du retour… : 5 bivouacs, entre 600 et 2 000 m d'altitude. 

Départ de Payolle en Vallée de Campan. Montée aux Quatre-Véziaux. Paysage d’estives protégées par l’imposante présence du massif de l’Arbizon (2 831 m). Il nous faut redescendre par une piste dans la forêt pour continuer notre voyage vers l’ouest. En bas, Arreau, carrefour à l’entrée des Vallées d’Aure et de Louron qui partent plein Sud. Devant nous, la Pène Haute (1 451 m) et, plus loin, le Cap Nestès (1 887 m) et la montagne d’Areng (2 079 m). Pique-nique à l’ombre des bois et bivouac dans la vallée.
Le lendemain, il nous faut monter à Lançon par un sentier assez raide. A partir d’ici, le voyage reprend le tracé et les étapes du « Tour de Pays d’Aure et de Louron ».


 

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